Rechercher dans le site


Contact

E-MAIL DU WEBMASTER

E-mail: zahidiyacine@hotmail.fr

 

NOKIA E71

 

Les smartphones équipés d’un clavier Azerty traînent souvent derrière eux une image terne et tristement professionnelle due à l’austérité des tâches auxquelles ils sont destinés.

Ce Nokia E71 change radicalement la donne puisqu’il se révèle aussi doué pour la bureautique que pour les loisirs.

La possibilité de paramétrer deux écrans d’accueil distincts (pro et perso) en est une bonne illustration, sa finition à la fois moderne et élégante en est une autre.
Pour les pros, la suite Quickoffice permet de créer, éditer et consulter les documents bureautiques les plus courants, et le client de messagerie intégré prend en charge de nombreux protocoles d’accès.

Rien à dire sur ce point donc, l’E71 est un redoutable outil de travail. Pour le divertissement, idem, le terminal n’a rien à envier aux ténors du moment : il intègre un excellent gestionnaire de podcasts, un lecteur audio très complet, un tuner FM avec RDS, ainsi qu’un accès direct au Music Store de Nokia.

Dommage que le capteur photo de 3,2 mégapixels ne soit pas à la hauteur malgré la présence d’un flash et de l’autofocus, et qu’on ne puisse pas y brancher n’importe quel casque faute de prise jack 3,5 mm.

Sa capacité de stockage est limitée à 110 Mo, mais pourra être étendue via l’ajout d’une carte MicroSDHC (comptez 40 € pour un modèle 8 Go).

Enfin, l’E71 est un appareil ultracommunicant capable d’exploiter tout ce qui carbure au sans-fil : réseaux mobiles Edge, 3G, 3G+, points d’accès Wi-Fi, périphériques Bluetooth 2.0 ou infrarouges, et même navigation par satellite via son module GPS intégré.

Le fabricant offre d’ailleurs un an d’abonnement à son logiciel de navigation Nokia Maps

BLACKBERRY STORM

 

Après le Bold, RIM se lance sur le marché du smartphone entièrement tactile, histoire de se rapprocher un peu plus encore du grand public séduit par ces téléphones dotés d'un grand écran. Le Storm se pilote uniquement au doigt et fait donc fi des deux éléments pourtant tant appréciés des utilisateurs de Blackberry : la molette de navigation et le clavier physique complet. Il s'est aussi débarrassé du WiFi, quelle idée ! Ce terminal ne se contente pas d'offrir une simple interface tactile, comme on la croise sur la plupart des mobiles du genre, mais innove en empruntant à l'iPhone son côté sensitif (un simple effleurement suffit pour sélectionner une fonction) et en y ajoutant une pression, un clic (l'écran s'enfonce légèrement), pour confirmer son choix. L'écran cliquable nécessite deux manipulations censées éviter les erreurs de sélection souvent rencontrées avec les téléphones tactiles. Bonne idée ?

Saluons en tout cas la recherche de RIM qui tente de positionner son produit différemment ! Originalité, praticité, gain de temps, marge d'erreur réduite, confort d'utilisation, réactivité ? Que vaut le Storm au quotidien ? Sa fantaisie ergonomique est-elle efficace ?

Sure Press : un écran mouvant original, surprenant pour une manipulation singulière

De visu, sans aucun doute, le Storm est bien signé RIM. Un côté "industriel" en plus qui n'est pas pour déplaire. Si la façon de naviguer dans les menus diffère des traditionnels téléphones de la marque, son allure est donc facilement identifiable : sobriété du noir, mélange d'alu brossé et de plastique confère à ce téléphone un style assez pro, peut-être un poil trop masculin pour la gent féminine.



Le Storm, l'iPhone Edge et le X1 Xperia


Les mêmes de profil

Si l'ensemble fait bonne impression, on tique sur l'écran, plus précisément sur le pourtour de celui-ci qui laisse apparaître un espace. Afin que l'écran s'enfonce légèrement sous la pression du doigt, les bords ne sont pas fixés à l'appareil. Cela surprend : dans quel état se retrouve l'appareil au bout de quelques semaines d'utilisation et d'heures passées au fond d'un sac, d'une poche ? Poussières et salissures trouveront certainement là une place de choix. En outre, cela confère au téléphone un aspect de produit non fini. Assez étrange.

Alors, bonne ou mauvaise surprise, cette nouvelle manière de naviguer ? Si les débuts sont un peu déroutants, les deux opérations à mener - sélection, puis clic - se font finalement à l'usage de manière assez naturelle.

Il convient de souligner la qualité d'affichage de l'écran, aidée par une définition supérieure (480x360) à celle de l'iPhone (480x320) pour une taille d'écran légèrement inférieure, les images et vidéos (MPEG-4 H.263, MPEG-4 H.264 et WMV) offrent un très sympathique rendu. Malheureusement, cette qualité indéniable est ternie par un manque de réactivité régulier, et par un défaut de fluidité qui, parfois, n'est pas loin d'agacer (lire plus bas).


Une interface efficace, merci la taille généreuse des icônes

Sans déborder d'originalité, l'interface du Storm est soignée, sobre et intuitive : il faut peu de temps pour en comprendre le fonctionnement. Toutefois, on est encore assez loin de l'intuitivité élémentaire, singulière et ludique de l'iPhone. Et pour un téléphone grand public, la simplicité d'usage quasi-immédiate devrait être obligatoire.

La gestion des messageries - SMS et mail - se fait aisément. Toujours le point fort de RIM.

Des ralentissements trop récurrents


Déjà souligné lors du test du Diamond de HTC, nous indiquons à nouveau ici que : il est pour le moins surprenant que certains fabricants commercialisent des téléphones non aboutis, notamment au niveau logiciel. A fortiori quand les mobiles s'adressent au grand public. Est-il normal de repartir de la boutique opérateur avec un appareil qui "rame" ? Non. Pourquoi ne pas attendre quelques semaines de plus pour commercialiser un produit fini, capable de fonctionner sans avoir à aller chercher dans les jours qui suivent une nouvelle mise à jour ? Les réponses, on les a. Il n'empêche qu'aucune excuse ne nous paraît recevable. Ceci étant dit, RIM a livré une mise à jour de son système, malheureusement pour nous, le téléphone était reparti. Nous en recevrons un autre fin décembre afin de vérifier si les différentes failles constatées ont été corrigées.

À deux reprises, le Storm s'est "gelé". D'un coup, plus rien, l'écran se fige et toutes les manipulations (touche de redémarrage, par exemple) n'y peuvent rien. En outre, sans atteindre de tels "plantages", le terminal peinait régulièrement dans certaines applications, en lecture vidéo, par exemple. Exemple : pour la rédaction de SMS ou d'URL, on passe l'appareil en mode paysage - opération qui, parfois, prend trop de temps sans que l'on sache pourquoi - histoire de bénéficier du confort d'un clavier AZERTY complet. Mais voilà, à nouveau le manque de précision impose une saisie approximative. Il faut viser sur la gauche de la lettre pour espérer que ce soit celle-ci qui s'affiche et non celle d'à côté ! Adorateurs du clavier physique qui a contribué au succès des Blackberry, vous ne vous y ferez certainement pas ! Quant aux autres, il faudra ruser pour tomber juste au bon endroit.


Dommage : la saisie manque de précision malgré un clavier virtuel confortable

Le multimedia en retrait


L'ergonomie du lecteur multimedia n'est pas un exemple de logique, mais enfin, il n'est pas inutilisable. La partie photo pêche et peine à délivrer un rendu correct et juste, il faudra composer avec des clichés bruités, notamment la nuit. S'il fallait là encore le comparer à l'iPhone, le Storm fait mieux, mais il demeure loin des téléphones du moment dédiés à la photo et souffre, là encore, d'un manque de réactivité (fonctions de zoom et de mise au point). Disons qu'il permet de capturer quelques clichés, pour dépanner. 

En revanche, il sait capturer des vidéos, une option bien pratique qui fait défaut à son concurrent appleïen.

Côté audio (MP3, AAC, AAC+, eAAC+, WMA), le rendu sonore est plutôt correct pour un téléphone, mais il faudra faire avec un peu trop de basses. Le son délivré est assez puissant et conviendra à une utilisation régulière.

La navigation web quant à elle, est correcte, sans toutefois être aussi convaincante que le navigateur proposé par... l'iPhone. Le bel écran du Storm invite à la navigation, mais il faut aimer scroller de bas en haut... En outre, on se passera du format Flash.

Un affichage optimisé par la taille et la qualité de l'écran.
Ascenseur (à droite) quasi-obligatoire sur beaucoup de pages.
Gestion des pages web pratique

La puce GPS est utilisable en guidage routier avec la solution payante de l'opérateur Find & Go de SFR.

Enfin, finissons ce test en touchant deux mots de la fonction première d'un téléphone. Le Storm offre une qualité d'écoute indéniable, l'interlocuteur est parfaitement audible et l'on est pleinement entendu, même en téléphonant dans un environnement bruyant. L'autonomie du Storm n'est pas un exemple de performance, le mobile délivre ce qu'il peut pendant une bonne journée. Mieux vaut ne pas oublier la recharge.

Smartphones

Un nouveau monde...

04/08/2009 16:11
Cette rubrique est entièrement dédiée aux smartphones, ces téléphones capables de tout et à la puissance proche de celle d'un vrai pc. Longtemps associé à un PDA, puis à un ordinateur portable, le smartphone allait passer de mode... Avant l'arrivée de l'iphone, petit bijoux de technologie qui...

 HTC TOUCH HD

Prévu pour être commercialisé d'ici la fin de l'année en France, le smartphone « Touch HD » du taïwanais HTC a déjà été testé par le webzine allemand Areamobile. C'est l'occasion d'en savoir plus sur ses caractéristiques techniques, ses points forts et ses points faibles.

Il en ressort premièrement que son écran tactile de 3,8 pouces pour une résolution de 480 x 800 pixels est très réactif et réagit bien lorsqu'il est manipulé aussi bien au doigt qu'au stylet. Le smartphone est en revanche plus imposant qu'un Samsung Player Addict ou qu'un Apple iPhone mais son interface tactile, malgré l'utilisation du système Windows Mobile, semble mieux conçue.

 

HTC Touch HD
HTC Touch HD
HTC Touch HD

« Nouvelle interface TouchFlo 3D / égaliseur »


Car l'interface « TouchFlo 3D » a été légèrement remaniée pour mieux gérer entre autres les prévisions météorologiques (sur plusieurs jours désormais. C'est également un nouvel onglet qui a été ajouté à cette interface pour afficher les derniers cours de bourse via un partenariat initié avec Yahoo!.

 


Mais cette interface ne serait rien sans une refonte technique permettant de l'exécuter sans saccades. Sur ce point, l'utilisation d'un processeur MSM 7201A de Qualcomm cadencé à 528 Mhz lui assure une bonne réactivité, surtout au niveau de l'interface « TouchFlo 3D » donc. Le tout épaulé par 288 Mo de mémoire système et de 512 Mo de mémoire interne. Contrairement aux Player Addict ou iPhone, le Touch HD ne possède donc pas de beaucoup de capacité de stockage mais il peut exploiter tout de même des cartes Micro SD compatibles haute capacité.
 


Au sujet de sa résolution d'écran 480 x 800 pixels, elle est supérieure à l'iPhone (480 x 320 pixels) et permet d'afficher les pages sans scrolling horizontal dans de très nombreux cas. Opera Mobile 9.5 a d'ailleurs été légèrement remanié également pour mieux tirer partie de sa résolution d'écran. En revanche, en l'absence d'écran tactile multipoint, il reste obligatoire d'utiliser des fonctions internes du navigateur pour zoomer/dézoomer plus facilement dans les pages visitées. Opera Mobile n'est pas compatible Flash.

 

 
HTC Touch HD

« clavier numérique virtuel »


Pour saisir du texte à l'écran, deux claviers numériques sont proposés, en mode portrait ou mode paysage. Sur ce point, HTC n'a pas fait d'effort, ces derniers étant identiques à ceux intégrés dans les Touch Diamond et Touch Pro. Lors de la saisie d'une touche à l'écran, le Touch HD se met à légèrement vibrer, n'étant pas compatible avec les technologies de retour de force de type « haptic » utilisées sur les autres smartphones concurrents : Blackberry Storm et Samsung Player Addict. A noter tout de même deux convenues, étant impossible de saisir du texte en mode paysage dans les applications de mails et de SMS.

Au niveau logiciel, le Touch HD intègre toujours un client YouTube mobile en plus d'une suite multimédia complète pour gérer entre autres ses musiques numériques. Un égaliseur est alors proposé, le smartphone possédant une prise audio jack 3,5 mm, facilitant ainsi son utilisation en mode lecteur MP3. Le casque filaire fera alors office d'antenne FM. Le Touch HD est également livré avec un nouveau logiciel en plein écran permettant de capturer images ou vidéos. Son appareil photo numérique de 5 megapixels est doté d'un auto-focus. Il est même possible de choisir une zone à l'écran dans laquelle le focus doit être réalisé. Au sujet de la qualité des clichés pris avec son APN, elle est très correcte mais est loin d'égaler celle des appareils photo numériques compacts traditionnels, même de résolution inférieure. En mode vidéo, la qualité de l'APN du Touch HD est tout simplement médiocre.

 

HTC Touch HD
HTC Touch HD

« Prise d'une photo / résultat de la photo »


Concernant sa puce A-GPS intégrée, elle est en revanche de très bonne qualité même si le smartphone est livré sans logiciel de navigation associé. Il faudra se contenter du logiciel Google Maps permettant d'être géo localisé en temps réel sur une carte. Mais avec son grand écran haute résolution, il faut avouer qu'il devient très simple de transformer le mobile en système de navigation GPS autonome venant concurrencer ceux lancés en marques TomTom, Garmin ou Mio. A noter qu'il a fallu attendre près de 20 secondes pour capter les premiers signaux GPS utilisables sur le Touch HD. Un temps assez important malgré l'utilisation d'éphémérides GPS.

 

 
HTC Touch HD

« Google Maps HD et photocall »


Et le smartphone Touch HD n'en reste pas moins également un simple téléphone. La qualité du son lors des appels téléphoniques est bonne mais peine toujours à égaler les téléphones mobiles classiques, notamment de marque Motorola. A noter de plus un problème logiciel assez important concernant l'option de photocall du smartphone. Lorsqu'un contact appelle et que sa photo est stockée dans la base Outlook Mobile, elle s'affiche en effet de manière totalement pixélisée. L'un des effets de bord de l'utilisation d'un écran haute résolution sans doute.

Pour le reste, avec une batterie d'une capacité de 1350 mAh, contre 900 mAh sur le premier Touch Diamond, le Touch HD possède une autonomie relativement correcte. Il pourra être utilisé 450 heures en veille ou jusqu'à 390 minutes en conversation 3G.

 

 

LG Viewty Smart

 
Mémoire interne 1.5 Go
Mémoire externe microSD 32 Go
Indice DAS 0.974 W/Kg
 
Le Viewty Smart côté téléphone
La partie 'communication' du Viewty Smart ressemble, elle aussi, à celle de l'Arena.

Le Viewty Smart est aussi un téléphone. Plutôt sensible, il offre une qualité d'écoute correcte, pourvu que le volume ne soit pas poussé à fond.

Si le clavier qui sert à la saisie de texte est assez imprécis, celui qui permet de taper un numéro de téléphone se montre plus docile.

Il est possible de choisir ses contacts favoris afin que ceux-ci soient directement accessibles depuis l'un des panneaux virtuels proposés. Vous pourrez joindre une photo à la fiche du contact. Une fois celle-ci sélectionnée, vous pouvez appeler, envoyer un SMS ou modifier ses renseignements.

Enfin, un accès direct, donc pratique, à plusieurs informations est accessible en cliquant sur la barre d'état du réseau, en haut à gauche de l'écran. Un menu déroulant offre la possibilité d'enclencher ou non le Wi-Fi, le Bluetooth, et d'être tenu informé que des messages sont en attente.

Florence Legrand
Testé le 30 Juillet 2009
Le Viewty Smart s'appuie sur la notoriété du célèbre photophone Viewty, s'offre l'interface 3D inaugurée sur l'Arena et monte en gamme sur certaines caractéristiques, dont la partie photo qui grimpe à 8 Mpixels (contre 5 pour l'Arena). Éloquent, le Viewty Smart ?


Fort de ses téléphones tape-à-l'oeil surfant tantôt sur l'épuré-chic, tantôt sur le tendance-bling, LG s'est forgé une réputation en téléphonie : que l'on aime ou pas, le constructeur manie le critère design avec aisance. À l'instar du Shine ou du Chocolate, le Viewty Smart en fait la démonstration : sa coque ultrafine façon alu brossé et sa façade avant débarrassée de boutons voyants en font un téléphone très élégant.

Pratique, facilement accessible et pourtant très discrète, la touche d'accès au menu principal se situe juste sous l'écran, fondue entre celui-ci et la coque. De dos, comme le LG Renoir mais en plus fin, on le confondrait facilement avec un appareil photo numérique. Côté finition, c'est tout à fait correct. Quant à l'encombrement, l'appareil tient parfaitement en poche, sans aucune gêne.

Deux mots sur la qualité de l'écran. Celui-ci offre une bonne définition et les couleurs sont d'une manière générale bien rendues, sans pour autant rejoindre les qualités d'un écran AMOLED que propose le rival Samsung sur ses derniers terminaux haut de gamme (Jet, Galaxy, Player HD). Qui plus est, en plein soleil, on ne lit plus rien, un défaut malheureusement loin d'appartenir au seul Viewty Smart.


Trio coréen : le Samsung Galaxy, le LG Viewty Smart, le Samsung Jet


Le Viewty Smart sur le Samsung Jet

Arena ou Viewty Smart ?

Niveau look, c'est affaire de goût et côté pratique, mieux vaut opter pour l'Arena, sorti il y a quelques mois, ou ce tout nouveau Viewty Smart ? Fonctionnant avec le même système d'exploitation fermé -- ce qui fait d'ailleurs que ce terminal  n'est pas un smartphone, mais bien un téléphone multimédia puisqu'on ne peut lui ajouter toutes les applications dont on pourrait avoir besoin --, revêtu d'une belle interface, baptisée S-Class 3D, les deux téléphones n'avancent pas grande différence. Nous vous conseillons de lire le test de l'Arena pour en savoir plus sur cette interface.




Le cube 3D : pratique, il ne propose toujours pas la personnalisation des faces

La différence se fait plutôt sur la réactivité de l'appareil et là, le Viewty Smart gagne encore un peu de rapidité sur l'Arena qui souffrait parfois de quelques ralentissements. Rien que le temps d'allumage est plaisant : en 20 secondes, le téléphone est opérationnel (le TG01 de Toshiba met plus d'une minute et le Samsung Jet, 23 secondes ).

En revanche, en ce qui concerne le clavier virtuel, pas de changement : il n'est toujours pas des plus précis et même si on finit par le dompter, ou plutôt par se faire à lui, on est loin du confort de l'iPhone ou même du Samsung Jet.

Plus adapté à Internet que l'Arena ?

Nous avions vu, lors du test de l'Arena, que celui-ci ne procurait pas une expérience web convaincante au point de l'utiliser de manière très régulière. Malheureusement, le Viewty Smart n'améliore rien : la fonction de zoom, qui fait pourtant appel au multitouch, ne fait pas mieux (voir la vidéo de présentation) et l'affichage des pages est toujours aussi long.


 
L'internet n'est pas son fort

Côté photo, le terminal, malgré ses efforts et son capteur plus costaud, reste à la traîne comparé à d'autres appareils concurrents.

La mise au point est vive dans l'ensemble, même si parfois, elle peine un peu. L'appareil photo offre pas mal d'options, comme le mode de prise de vue intelligent, qui analyse l'environnement comme pour mieux le reproduire, ou la détection des visages, parfois capricieuse. Avec des conditions d'éclairage optimales, le Viewty Smart délivre des photos convenables, même si les clichés manquent de piqué et de contraste. En outre, la gestion du bruit électronique est assez décevante. Il fait toutefois mieux que le LG Renoir, équipé d'un capteur équivalent, mais moins bien que le Samsung Jet, pourtant à 5 Mpixels.
Un mot sur la capture vidéo (résolution : 720 x 480 px, enregistrement en 3GP), qui offre un résultat correct pour un téléphone portable.
 
 En lecture vidéo, le Viewty Smart fait comme l'Arena : alors que le Renoir pouvait se passer d'un logiciel de conversion, l'Arena et le Viewty Smart, eux, en ont besoin. Vraiment dommage.

En tant que baladeur, le Viewty Smart est assez classique : les écouteurs sont à remplacer si possible, quant au son, il est honnête, dans la moyenne de la catégorie. L’interface n’est toujours pas des plus motivantes pour écouter de la musique. Dommage que la sortie audio ne soit pas standard : pour changer son casque, il faudra le fixer à l'adaptateur du kit mains-libres. Et puis, le Viewty Smart a abandonné le transmetteur FM, pourtant présent sur l'Arena, mais conserve le récepteur FM (écoutable au casque toujours).

L'appareil doté d'une puce GPS n'est pas livré avec un logiciel. Bien sûr, l'opérateur Orange propose le logiciel Orange Maps (gratuit les 15 premiers jours). La réception se fait de manière plutôt rapide.

Le Viewty Smart a tenu bon sans passer par la case recharge durant presque deux journées

Nouveautés

HTC concurrence l'iphone 3G S

HTC concurrence l'iphone 3G S
    La marque HTC vient d’annoncer son troisième smartphone basé sous Android, le HTC Hero. Un modèle blanc, une surcouche tactile et toujours des formes épurées. Une autonomie annoncée de plus de 7 heures en communication, un appareil photo 5 megapixels et surtout un accéléromètre.

La PS3 slim

La PS3 slim
    Après la première du nom et sa descendance, c’est la PlayStation 3 qui pourrait subir une cure d’amaigrissement et bientôt sortir en version Slim. Une version slim si tôt ? C’est le site anglais T3 qui rapporte l’information, image à l’appui. D’après ses sources, elle...

Acer fait peau neuve

Acer fait peau neuve
  Depuis plusieurs jours, plusieurs de nos confrères étrangers publient des détails sur les différents modèles de l'Aspire Revo qui seront proposés de par le monde. Nous avons ainsi contacté Acer France afin de savoir quels seront ceux qui seront distribués dans notre contrée, quand et à quel...

la DS se refait une beauté

la DS se refait une beauté
    Nintendo a présenté aujourd’hui la dernière-née de la famille DS, la Nintendo DSi. Troisième version de la console portable, la DSi sortira en fin d’année au Japon. Cette nouvelle console portable encore plus svelte a été présentée lors d’une conférence de presse tenue par...

Sony contre-attaque

Sony contre-attaque
  Le secret avait été decouvert par une video circulant sur le Web. Mais ce n'est qu'en, mardi 2 juin 2009, que Sony a officialisé l'existence de sa future console de jeu portable. La présentation a eu lieu lors d'une conférence de presse à l'E3, le salon mondial du jeu...

 

Sony Ericsson XPERIA X1

Pourtant actionnaire de la société britannique Symbian, le nippo-suédois Sony Ericsson a créé la surprise ce soir à Barcelone à quelques heures de l'ouverture du salon Mobile World Congress en annonçant une nouvelle gamme de produits appelée « Xperia ».

Présentation du smartphone Xperia X1
Et le premier mobile de cette gamme n'est autre qu'un smartphone au nom de « X1 ». Celui-ci se veut être le terminal le plus évolué technlogiquement de Sony Ericsson tout en adoptant un facteur de forme assez novateur en reprenant un clavier qwerty coulissant en plus d'un côté arrondi une fois ouvert comme sur les mobiles Z8 et Z10 de Motorola (aspect en forme de banane).

Côté technologie, le Xperia X1 intègre ainsi un système Windows Mobile 6, un écran de 3 pouces capable d'afficher une résolution Wide VGA d'une résolution de 800 x 480 pixels, un appareil photo numérique de 3,2 megapixels, le tout en plus du WiFi et du Bluetooth A2DP. Intégrant également un récepteur A-GPS, ce smartphone dispose d'un port pour carte mémoire Micro SD et 400 Mo de mémoire interne.

Quadribande GSM, GPRS, EDGE, UMTS, HSDPA et HSUPA, le Xperia X1 reste assez compact (110 x 53 x 16,7 mm), léger (145 grammes) et surtout assez fin. Le nouveau smartphone phare de Sony Ericsson sera disponible dans le courant du second trimestre 2008 pour un prix pour le moment inconnu. Cependant, il devrait être le mobile le plus haut de gamme - et donc le plus onéreux - de la marque. A noter au passage que Sony Ericsson n'abandonne pas pour autant sa gamme de smartphones « Px » sous Symbian UIQ.

L'avis de la rédaction
Pour l'avoir pris en main quelques dizaines de minutes, il faut premièrement noter que ce terminal exploite un système Windows Mobile 6.1 avec quelques fonctions nouvelles assez novatrices. Citons par exemple un menu qui permet de disposer virtuellement de 9 bureaux différents. En cliquant sur l'un d'entre eux, c'est un « univers » qui apparait. Il est possible alors sur un bureau d'afficher ses informations PIM comme les derniers rendez-vous ou mails alors qu'un autre bureau n'affichera que des prévisions météorologiques. Et il est possible d'en faire de même pour ses emails ou ses fenêtres de navigation Web. Sony Ericsson invente donc le « Aero » de Windows Vista... sous Windows Mobile.

Néanmoins, les quelques exemplaires en version bêta du terminal n'étaient clairement pas convaincants. Le système, en plus d'être peu stable était très lent. Le passage d'un bureau à l'autre prenait en effet environ 3 à 5 secondes alors que le retour dans la page d'accueil du smartphone était encore plus long. Sony Ericsson a encore quelques mois pour rendre son smartphone utilisable !

 

Xperia X1
Xperia X1

 

Xperia X1
Xperia X1


 

 

RIM BLACKBERRY BOLD

 

L'arrivée de ce nouveau smartphone haut de gamme signé Blackberry était attendue. Comment allait se présenter un mobile multifonction sur un marché de plus en plus concurrencé par des solutions qui se veulent plus proches du grand public ? Le Bold peut-il ne pas rougir face à l'iPhone, dont il est somme toute assez loin, et se place-t-il correctement en face des solutions Nokia de plus en plus sollicitées ? En tout cas, il arrive avec un lot de nouveautés plutôt convaincant il faut bien le dire, dont un système d'exploitation optimisé, un écran doté d'une belle définition (480 x 320 pixels), une interface redessinée et une autonomie plus élevée que celle de ses concurrents. Ajoutez à cela une connectivité complète (GSM, GPRS, EDGE, 3G et 3G+, Bluetooth (pour casque ou oreillettes), Wi-Fi). 

Permière approche

Déballons le Bold de sa boîte ou, pour être plus précise, de son écrin. Mais pourquoi livrer un téléphone dans un emballage si gros ! La tendance est pourtant à l'économie d'emballage...
 

Le Bold sur l'iPhone Edge


La première prise en main surprend. Le Bold est large, épais, il se fiche des codes actuels et ne fait pas dans la finesse. En revanche, il est léger. La façade avant est noire laquée et se partage entre l'écran et le clavier AZERTY rétro-éclairé. Un clavier confortable qui épaule parfaitement la prise de note et la rédaction de mails et autres messages instantanés. Entre les deux se trouvent la molette de navigation, une touche "décrocher", une "raccrocher", l'accès au menu et une touche "retour". Le pourtour de l'appareil est en métal alors que le dos est recouvert d'un cuir noir ; on aurait pu se passer de cette touche de peau. Malgré tout, l'ensemble est sobre et joli. L'aspect professionnel n'est pas loin, mais on sent l'effort de RIM pour lui conférer un look un peu plus actuel. 
 



Le dos du Bold, une touche de cuir plus ou moins heureuse

Les côtés du terminal abritent la touche d'accès à l'appareil photo de 2 mégapixels, la touche volume qui servira de réglage de zoom une fois le mode photo activé, le slot pour carte mémoire micro-SD (le Bold comprend 128 Mo de mémoire flash et 1Go de mémoire de stockage fourni dans une carte microSD, une mémoire extensible à 16 Go) qui demande un peu de patience et de doigté pour loger et enlever la carte, la prise casque, un port mini-USB pour la recharge de l'appareil notamment et, enfin, une touche d'accès au menu. Voilà pour le tour de l'appareil.
 


Un écran très lumineux, une interface simple et efficace

La mise sous tension est quasi-instantanée, un plus appréciable qui échappe malheureusement à la plupart des mobiles aujourd'hui, iPhone compris. L'interface est agréable et l'accès aux différentes fonctions se fait le plus aisément du monde. Le Bold est très réactif et le passage d'une fonctionnalité à une autre se fait sans aucune latence. En prime, la précision de la molette qui sert à la navigation dans les icônes et les pages est un véritable plus.

Un navigateur web convivial


Le nouveau navigateur proposé par RIM convainc. Même si la plupart des mobiles offrent cette option, peu parviennent au confort de la navigation offert par l'iPhone. L'affichage des sites est performant et, encore une fois, la molette, qui sert finalement de souris, apporte un réel confort. Elle servira également pour zoomer et dézoomer dans les pages, qui s'affichent normalement et ne sont pas redimensionnées comme c'est encore le cas sur beaucoup de mobiles. On comptera aussi sur quelques raccourcis clavier bien pratiques pour se déplacer dans les pages. La qualité de l'écran haute résolution parfait le tout, forcément. Le Bold supporte les flus RSS, l'Ajax, mais ne gère pas la technologie Flash. Le web sur Bold est-il équivalent au surf sur iPhone ? Il s'en approche, de très près, mais ne l'égale pas encore.

Connectivité et GPS

Doté d'une meilleure connectivité, le Bold passe aisément de la 3G au Wi-Fi selon l'endroit où se situe l'utilisateur. Utilisateur pour qui il est aisé d'activer ou désactiver ces différents mode.
Le Bold est paré d'un logiciel "cartes" qui permet de trouver son chemin plutôt aisément. Il peut en ce sens être comparé au système de cartographie Google Maps. Bouygues Telecom fournit un logiciel de navigation appelé Webraska Navigation. Les cartes ne sont pas embarquées dans le téléphone, mais se téléchargent dans l'appareil durant le trajet. Nous n'avons malheureusement pas pu tester cette fonctionnalité.

Messagerie instantanée

Blackberry ayant passé un accord avec Microsoft propose à présent les services de Windows Live dont Windows Live Messenger préchargé dans l'appareil.  Une fois son adresse et mot de passe de messagerie entrés, on peut chater comme on le ferait depuis son ordinateur, et si l'utilisateur sort de cette fonction, il est alerté de l'arrivée d'un nouveau message.
 

Live Messenger comme sur son ordinateur


Le Bold est aussi un téléphone


La qualité d'écoute est très appréciable et le mobile affiche une bonne sensibilité qui garantit l'émission et la réception d'appels où que l'on soit. La gestion des contacts se fait simplement à l'instar de la communication par SMS.

Fonctions multimédias d'appoint

L'approche multimédia est en retrait notamment à cause d'une gestion des menus peu optimisée. On aimerait encore plus simple et plus sympathique à l'oeil.
Le Bold propose les fonctions de base de divertissement. L'appareil photo de 2 mégapixels est doté d'un flash et d'un zoom numérique 5x, mais est dénué de stabilisation de l'image. Il délivre des clichés maximum de 1600 x 1200 pixels, le rendu photo est tout juste satisfaisant. Il conviendra pour faire des clichés ponctuellement. Si l'utilisation de la fonction photo se fait simplement, il ne faut pas s'attendre à trouver la même offre que sur un HTC Diamond ou un Samsung Player Style ou Addict. Le Bold ne remplacera pas un appareil photo numérique même d'entrée de gamme. Remarque similairepour le mode vidéo qui filme en 480 x 320 pixels, une faible résolution qui offre un rendu passable.

Côté son, le Bold offre un lecteur à l'ergonomie qui ne vaut pas celle d'un iPhone. Nous avons été surpris par la puissance des haut-parleurs. Evidemment, mieux vaut ne pas pousser le volume à fond... Cependant, pour regarder une vidéo ou faire partager à d'autres ses playslists musicales, c'est correct. Le son est acceptable, mais il est est loin de procurer les vibrations d'un baladeur audio.

Enfin, grâce à cet écran "bluffant" de luminosité, et capable d'afficher beaucoup de détails, regarder une vidéo dessus procure un réel plaisir.

Navrée de le comparer à nouveau à l'iPhone 3G, mais ce dernier se pose pourtant comme le mobile le plus apte à gérer les tâches mutimédias. C'est peut-être sur ce point que se fait la plus grande différence entre ces deux téléphones au demeurant peu comparables. Si vous vous posez la question, si vous hésitez entre les deux terminaux, sachez que le Bold est encore orienté pro alors que l'iPhone 3G met l'accent avant tout sur les loisirs et le divertissement.
L'un et l'autre tentent de réunir au mieux les deux mondes, pro et grand public, et même si le Bold ouvre une porte vers l'entertainment (merci à ce très bel écran riche en couleurs) et que l'iPhone fait les yeux doux (merci Microsoft Exchange) aux travailleurs, il convient de les différencier : ils ne jouent clairement pas sur les mêmes segments de marché, malgré le fait que la frontière entre les deux se fait de plus en plus friable.


D'abord commercialisé chez Bouygues, le Bold est aussi en rayon chez Orange et SFR. Bouygues (appareil testé) a préchargé quelques sites accessibles directement par des icônes dédiées : Facebook, Le Figaro, LCI et BFM.